Banksy, Street Art, attentats positifs

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« Banksy revendique les œuvres réalisées à Paris », titrent les médias. Selon la même formule trop connue : « Daech revendique… » Et après tout le Street Art est aussi un attentat (dont j’étais soupçonnée, je le disais ici), non pas au sens premier de « tentative criminelle contre une personne » (comme il s’en produit tant, dans l’ombre et sans revendication) mais au sens figuré et littéraire d’ « acte qui heurte un principe, qui attaque quelque chose ». Le Street Art, comme tout art, attaque la somnolence des esprits, attaque le mensonge, attaque le crime. Pas nécessairement en étant un art engagé, comme l’est avec force celui de Banksy, mais surtout, qu’il soit engagé ou dégagé (le dégagement étant une autre forme de combat), en étant un art puissant, un art vivant, plus fort que le crime et la mort. L’esprit d’enfance, plus fort que le rassis de la puérilité.

Pour ma part, je continue à photographier le Street Art au fil de mes déplacements à pied dans la ville, et à appliquer çà et là mes PostIt. Je donnerai de nouvelles images de mes PostIt une prochaine fois, pour l’instant voici les œuvres vues hier dans les rues, par cette grande belle journée d’été (en attendant aussi de revenir au puissant Melmoth the Wanderer) :

 

biboule

duchamp

disco

alex

afp

street art

graf porte rouge

street art,hier à Paris 5e, photos Alina Reyes

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