toujours stylisé, crayonné, feutré, en écoutant des paroles, notamment cette émission sur Aristote
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toujours stylisé, crayonné, feutré, en écoutant des paroles, notamment cette émission sur Aristote
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tiens, la librairie qui vendait l’Action française, Maurras et compagnie, a fermé… reste une trinité derrière les poubelles
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aujourd’hui à Paris 6e et 5e, photos Alina Reyes
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C215 dans l’ascenseur de la mairie du 13e, puis la vie quotidienne devant et dans le centre commercial Italie 2
photos Alina Reyes
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Tracés au stylo, toujours en écoutant en ligne les cours du Collège de France quand je n’ai pu y aller – cette semaine, ayant été très occupée à finaliser le site Djembé Initié (visitez-le, il est tout neuf, il lui faut du trafic !) et autres choses autour, j’ai à « rattraper » Roger Chartier, Michel Zinc et Patrick Boucheron… Encore quelques traits très agréables en perspective, donc ! De plus le tracé est justement, en très résumé, le sujet de la thèse que je prépare.
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dessin réalisé cette nuit au stylo et crayon de couleur en écoutant les cours borgésiens de Roger Chartier que je n’avais pu suivre sur place la semaine dernière
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et cette splendide image de Cérès en rotation mise en ligne par la NASA :
J’ai fait un rêve extrêmement bon, précis, sensible, chargé de sens, de vitalité, d’amour. Puis me levant, en prenant mon café j’ai fait une découverte philosophique éclatante et capitale.
Merci les djembés.
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Ayant passé ma journée à construire un site internet pour un djembéfola (et ce n’est pas fini), j’ai juste envie d’écouter encore ce fantastique son. « Les Blancs cherchent à lui faire faire des phrases (musicales), m’a-t-il dit, mais avec les Africains, avec les meilleurs djembéfolas africains, il dit des mots, que certains peuvent entendre.
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rue Mouffetard, quatre soirs après les attentats
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souvenir du camp de migrants installé en bord de Seine sous le Musée de la mode, dans le 13e
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au coin de la rue Soufflot et de la rue Saint-Jacques, sur le mur du lycée Louis Le Grand
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quelques marches au-dessus de la rue, magasin de jouets rue de l’Épée de Bois
ces jours-ci à Paris, photos Alina Reyes
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Je suis allée répéter avec le choeur à midi à la Sorbonne, puis je me suis mise au centre de l’horloge, place du Panthéon sous la pluie, et j’ai filmé.
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Je suis rentrée à la maison, puis le soir je suis repartie répéter avec le choeur et l’orchestre, cette fois à Jussieu, et j’ai fait une photo du haut de l’amphi 25, alors que choristes et musiciens commençaient à arriver
aujourd’hui à Paris, photos Alina Reyes
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Trois heures de répétition en choeur et avec orchestre à la Sorbonne. Vivaldi, Mozart, Puccini. Comme le dit l’inscription latine en frontiscipe du très bel amphithéâtre Richelieu, « les choses élevées maintiennent la paix » – c’est une citation de La guerre civile (ou Pharsale) de Lucain.
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Nous avons terminé à 22 heures passées. Plus aucun Vélib aux deux bornes les plus proches, je suis rentrée à pied, en passant une fois de plus devant l’oeuvre de glace qui fond doucement sur le parvis du Panthéon, sous les yeux des quatre résistants qui y sont entrés dernièrement.
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Neuf heures pile, j’arrive à la Sorbonne pour la deuxième journée d’un colloque sur La Fortune des Rougon, destiné aux agrégatifs, et où il a été question la veille, notamment, de l’influence de Hugo sur Zola
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Vers treize heures, déjeuner de deux petits pains au lait au jardin du Luxembourg
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puis sur le chemin du retour, en allant chez Gibert trouver une grammaire d’occasion
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14 heures, retour à l’amphi Guizot pour la suite du colloque, les étudiants et les professeurs arrivent
« La Grèce antique se dévoile à l’Archéologie »
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17 heures passées, le colloque est terminé, le soir tombe. Je rentre à pied. Un ours blanc sur le mur de la mairie du 5e regarde les passants. En face, toujours la glace (voir note précédente). J’ai fait aussi des photos nettes, mais je préfère celle-ci, avec son flou.
aujourd’hui à Paris, photos Alina Reyes
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l’horloge de glace est une oeuvre éphémère d’Olafur Eliasson réalisée avec des morceaux d’iceberg du Groenland à l’occasion de la COP21
Chaque bloc de glace a une texture différente, c’est très beau
… et mouille les pavés
aujourd’hui à Paris, photos Alina Reyes
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4 jours plus tard, le 8 décembre, je suis repassée voir les glaces, elles fondent sous la pluie