Mes traductions de l’Iliade et de l’Odyssée

Voici la présentation de mon travail en cours, avec quelques dizaines de vers traduits des deux textes, telle que je l’ai envoyée pour une bourse de poésie de la Société des Gens de Lettres. Je n’ai pas eu la bourse – sans doute le jury a-t-il trouvé meilleur candidat que le divin Homère et plus important projet que la traduction en vers de ces 28 000 vers, dont il me reste à faire environ un tiers, ayant repris entièrement, alors que j’en étais au chant XVI de l’Iliade, ma première traduction de l’Odyssée.

La SGDL m’ayant envoyé l’appel à candidature pour cette bourse de poésie, j’y ai répondu en ce début d’année 2026 parce que j’aurais apprécié de savoir que ce projet intéressait. Je serai curieuse de voir qui sera le ou la lauréate mais je ne suis guère étonnée du manque d’intérêt du jury pour mon travail. Lorsque j’ai soutenu ma thèse, en 2018, un autre jury m’a posé des questions assez insignifiantes sur mon travail, sans jamais avoir l’air de comprendre sa nouveauté et ses révélations. Même phénomène : il faudra attendre que le temps fasse son œuvre, ouvre les yeux d’autres générations. Je ne serai plus de ce monde, mais je n’en suis déjà plus, peu importe. Ce qui importe, c’est l’œuvre, et elle continue son chemin.

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