Conférence « écologique » du patriarche œcuménique Bartholomée 1er à l’Institut catholique de Paris

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ce soir à Paris, photos Alina Reyes

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Après avoir été reçu à l’Académie des sciences morales et politiques, où il a prononcé mardi un discours sur la liberté religieuse, Bartholomée 1er, primat de l’église orthodoxe de Constantinople, était reçu ce jeudi soir à l’Institut catholique de Paris. Lors d’une séance académique exceptionnelle, le titre de docteur honoris causa de l’Institut lui a été remis en présence de nombreux dignitaires. Bartholomée1er, surnommé le patriarche vert, a donné à cette occasion une conférence sur l’urgence de défendre l’environnement, notamment par une prise de conscience spirituelle du lien qui nous unit à l’ensemble du monde vivant. 

Le titre de sa conférence était : « Religion et environnement : quels défis spirituels pour aujourd’hui ? » Je suis arrivée au moment où il arrivait dans la cour de l’ICP. Je me suis faufilée parmi les moniales en grand habit noir et les prêtres orthodoxes qui l’attendaient à sa descente de voiture et j’ai fait quelques photos, à deux mètres de lui, aussi discrètement que possible. Puis j’ai dû me contenter d’assister à la séance sur écran, dans une salle à côté de l’amphithéâtre où elle avait lieu, car il était déjà plein. Un jeune homme « bien sous tous rapports » s’est assis à côté de moi et s’est pas mal occupé avec son smartphone, tout en me donnant régulièrement des coups de bras, comme un petit qui éprouve le besoin du contact avec sa maman. J’ai écouté les discours d’introduction des uns et des autres, catholiques, protestant, entrecoupés de prières chantées par un petit chœur qui me montaient aux anges. Le primat de Constantinople, homme doux, humble et précis, était là pour recevoir un doctorat honoris causa de l’Institut, mais aussi pour parler. Son tour est venu, je vais essayer de rendre compte de sa parole d’après les notes que j’ai prises.

Il a parlé de « réveiller le monde face à la destruction irréversible qui menace notre planète aujourd’hui », et de l’importance d’une éducation écologique. « Le mot environnement présuppose que nous sommes entourés de quelque chose », a-t-il dit : hommes et femmes, mais aussi terre et mer, soleil, ciel, faune et flore… La religion est un facteur déterminant dans la relation de l’homme au monde, et la vision judéo-chrétienne anthropocentrique ne doit pas être pensée en terme de domination, a-t-il noté en substance. Grégoire de Naziance, a-t-il rappelé, considérait l’homme comme un trait d’union entre le monde naturel et le monde spirituel. L’environnement est pour les chrétiens une Création appelée à être en communion avec l’homme, qui est son gardien. La différence avec les mouvements écologiques tient à la conception du monde, mais les buts se rejoignent.

Le patriarche a abordé le sujet en quatre questions : celle de la surexploitation des ressources naturelles ; celle du consumérisme ; celle du gaspillage ; et celle de la pollution.

« Notre rapport aux choses matérielles reflète notre rapport à Dieu », a-t-il dit, évoquant les menaces causées par la surpêche, la désertification, la destruction de la faune et de la flore. « La création est la semence de Dieu, tout est dans les mains de Dieu, notre environnement naturel porte l’empreinte de Dieu ». Il ne s’agit pas, a-t-il précisé, d’un panthéisme, mais plutôt de ce qu’on pourrait appeler un panenthéisme : voir Dieu en toutes choses et toutes choses en Dieu. Une telle vision du monde, sacramentelle, rend compte de l’intimité de Dieu et de la création. Si la terre est sacrée, alors notre relation avec notre environnement doit être mystique ou sacramentelle. Le péché d’Adam consiste à refuser cette vision de l’environnement naturel, à le voir plutôt comme un objet dont on peut obtenir une satisfaction. Dostoïevski l’a dit dans Les frères Karamazov : « Aime la création de Dieu toute entière. (…) Si tu aimes tout, tu percevras le mystère divin. »

Étant donné l’interdépendance de l’homme et de son environnement, la destruction ou la dégradation de l’environnement est une forme de suicide de l’humanité. N’attendons pas d’être arrivés à un point de non-retour. Pour cela, il a employé les mots : « modération et frugalité », « amour et humilité », afin de rendre à la nature sa « place harmonieuse et légitime ». Car le monde créé n’est pas notre possession mais un don de Dieu, à accepter avec gratitude. La spiritualité orthodoxe rejette la domination de la création par l’humanité. Résultat de l’égoïsme et de l’avidité, le péché de l’homme a conduit à la séparation entre le sacré et le profane, livrant ce dernier au mal. La richesse est une idole, la surexploitation des ressources naturelles est causée par l’avarice et la luxure. Nous souffrons d’un manque d’intelligence et d’un grave problème éthique. Face à cela, « la religion ne peut se taire ». « L’homme est avant tout une créature eucharistique, capable de gratitude envers Dieu ».

Bartholomée1er a ensuite fait la promotion de « l’esprit ascétique ». Il s’agit de réduire notre consumérisme par la modération, l’abstinence, la pratique du jeûne. L’éthos ascétique protège le don de la création, lutte pour la modération et la maîtrise de soi, nous sort de la consommation compulsive. Le jeûne dans l’église orthodoxe est une autre façon de relier le ciel et la terre. Au fil des siècles la notion de jeûne a perdu son sens, mais dans l’église primitive, jeûner c’était ne pas permettre au monde de nous détourner de l’essentiel. Les orthodoxes, a rappelé le patriarche, jeûnent en se privant de viande et de laitages selon des périodes qui font au total près de la moitié de l’année. Le jeûne ne punit pas mais permet de reconnaître la qualité des aliments. Il rend la valeur du partage et la compassion pour les pauvres. Il est une alternative à « la société de convoitise ». Par le jeûne le monde est « informé » par le monde spirituel. Le jeûne marque notre acceptation de notre vocation à transformer le monde entier. Il sert à se rappeler la souffrance du monde, et à se souvenir qu’il n’est pas bon que l’homme soit seul. Jeûner, c’est jeûner avec et pour les autres. Tout ce que nous faisons est inséparable du bien-être de nos frères et sœurs. « Jeûner, c’est apprendre à donner et pas seulement à renoncer », « offrir un sens véritable de la libération de la cupidité et de la contrainte ».

La pollution de l’air et des eaux, le réchauffement climatique, sont la conséquence de la perte de conscience de la sacralité du monde, les résultats désastreux de l’industrialisation et de notre avidité. L’environnement ne peut être envisagé seul, détaché de l’homme. L’écologie, dans les faits comme dans l’étymologie, est liée à l’économie. Notre survie elle-même est menacée. Les études montrent que les catégories les plus touchées seront celles des plus démunis. Il faut tenir compte de ce lien avec le problème social de la pauvreté, avec les questions de justice sociale et de faim dans le monde. Une société qui ne prend pas soin de tous les hommes est une société qui maltraite la création. Cela équivaut à un blasphème.

Ce monde est la maison de tous les êtres vivants, et pas seulement celle des hommes – et il faut rappeler que 10 % de la population terrestre s’accapare de 90 % des ressources. Il faut un changement radical dans la politique et l’économie. Il est urgent d’œuvrer pour une culture de la solidarité. Nous sommes face à un défi unique, qui ne s’est encore jamais présenté dans l’histoire. Il nous faut répondre à ce défi pour remplir notre devoir envers les générations à venir. La crise est spirituelle puisqu’elle concerne notre façon de considérer le monde. L’humanité a cessé d’être le prêtre et l’économe de la création et s’est transformée en tyran qui abuse de la création. Il ne suffit pas de traiter les conséquences, il faut traiter les causes, qui sont spirituelles. Nous avons une responsabilité devant Dieu envers chaque créature et l’ensemble de la création. Barthomée1er a terminé en rappelant que c’est ce que Benoît XVI et lui avaient exprimé conjointement lors de la visite du pape au Patriarcat œcuménique en 2006 : en tant que chefs religieux, nous considérons de notre devoir d’encourager la protection de la création.

Bien entendu mon compte-rendu, fait de notes prises au stylo dans la pénombre, est partiel et ne rend pas la beauté et la finesse du discours de Bartholomée1er, avec lequel je me suis sentie en harmonie. Après quoi André Vingt-Trois l’a remercié, en disant qu’il allait suivre son conseil de modération, sans toutefois aller jusqu’au jeûne. Puis notre bon cardinal a trompetté dans son mouchoir, et les mains confortablement posées sur son ventre, a écouté recueilli le chant de prière qui suivait. Je suis rentrée chez moi à pied, toute réjouie dans la grâce de la nuit de plus en plus tardive. J’ai croisé une centaine de gens qui couraient, je ne sais pourquoi, et qui m’ont rappelé mon rêve de la nuit dernière, où des gens et des cavaliers courant dans une peinture, faisaient soudain une pointe de vitesse qui les faisait sortir du tableau, continuer leur course dans le vaste espace. C’était un rêve de joie.

Terre

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des paysans palestiniens hier à l’audience de la Cour suprême de justice israélienne, qui doit décider s’il est légitime de leur prendre leurs terres

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Le déterreur Edward Snowden de nouveau proposé comme candidat au prix Nobel de la Paix. Quelle bonne idée. Personnellement je lui ai déjà décerné, ici même, le titre d’homme de l’année.

Guerre autour de la théorie du genre. D’un côté on brandit des fantasmes, de l’autre la dénégation et le martinet. Quant aux faits, qui daignera les exposer ? que contient exactement le programme scolaire en question ?

Je ne sais ce qu’était devenu le jadis sympathique François Cavanna. En tout cas le journal qu’il fonda, Charlie Hebdo, sentait déjà le cadavre.

Dieudo enterre son magot. Comme avec Soral, les pauvres couillons continuent d’être invités à raquer. Tout ça parce que personne ne leur offre une parole qui puisse leur donner satisfaction. Dans ces cas c’est comme pour le sexe, on est prêt à payer, et pour du sale.

La Cour suprême de justice israélienne a examiné hier s’il était juste ou non de voler les terres de cinquante-huit familles palestiniennes, terres agricoles dont elles vivent, pour y construire encore un mur de l’apartheid, à Crémisan, sur un territoire qui n’appartient pas à Israël. Réponse dans un mois. Cette « Cour suprême de justice » doit avoir enterré la justice bien profondément pour avoir à la chercher si longtemps.

Droit de vivre

En ce matin d’hiver, à l’aube, des dizaines de policiers ont procédé à l’évacuation d’un bidonville où vivaient six cents Roms, à Bonneuil-sur-Marne, et dont les enfants étaient scolarisés dans les villes avoisinantes. Où iront-ils ?

En ce matin, la justice française a rejeté la demande de titre de séjour de la famille Dibrani, dont les enfants, qui étaient en voie d’intégration, sont désormais déscolarisés, dans un pays qui leur est étranger. Leonarda parle de mourir.

En ce matin où les commentaires vont bon train sur le fait que le père Dibrani n’avait qu’à travailler, la presse titre sur l’échec de François Hollande face à l’augmentation du chômage. Savent-ils, ces gens, ce que c’est que de rechercher désespérément un travail introuvable ? Ce n’était peut-être pas le cas de cet homme, mais c’est le cas de bien d’autres, de plus en plus. Il n’y a pas de travail pour tout le monde, mais tout le monde a le droit de vivre.

En ce matin la presse parle aussi du fils du ministre Jean-Yves Le Drian, qui s’est vu attribuer, lui, à vingt-neuf ans, de hautes fonctions, bien au-dessus de ses qualifications, vraisemblablement du fait d’un échange de bons procédés entre le ministre et l’employeur.

« Jour de colère » : hommes au béret et petit bonhomme à l’ananas (photos, vidéo)

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voir mon reportage photo entier et ma courte vidéo de dieudonnistes sur Citizenside

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Sans joie sous la pluie froide, lourde et persistante, une manifestation très hétéroclite, réunissant les franges mécontentes, voire égarées et aigries, de la France. Des jeunes banlieusards dieudonnistes côtoyaient quelques dames âgées en fourrure au bras de leur mari, des identitaires, des royalistes, des catholiques intégristes, des contestataires de la fiscalité… Des zones d’agitation, beaucoup de pétards, des fumigènes, des slogans contre François Hollande, des invectives aux journalistes (dont j’étais, avec mon appareil photo), des chants de la Marseillaise comme de Shoananas ou des prières chrétiennes… J’ai vu tout le défilé du début à la fin, il m’a semblé que les manifestants étaient un peu moins nombreux que ceux de la « Marche pour la vie » la semaine dernière. En aucun cas ils n’étaient cent mille, comme ils l’annoncent. Je dirais plutôt moins de vingt mille. Mais portés par un esprit factieux inquiétant.

Le voile, la minijupe, la bombe, le singe

Bientôt de nouveau la journée du hidjab. Par solidarité avec les femmes voilées et respect pour elles, les non-musulmanes et les non-voilées sont invitées à porter le voile durant une journée. La solidarité impliquant la réciprocité, nous verrons peut-être bientôt des musulmanes voilées participer à une journée de la mini-jupe ? Pour montrer le respect qu’on doit aussi avoir envers les femmes qui assument le droit de ne pas cacher leur corps, tout aussi important que celui de le cacher.

Les Femen sont entrées dans la nouvelle année en annonçant qu’elles allaient passer au terrorisme. N’allons pas imaginer qu’elles pourraient avoir quelque lien avec la bombinette artisanale qui a explosé cette nuit près d’une église française toute proche du Vatican. Sûrement un coup de la mafia, assure Le Figaro, sans aucun lien avec la visite de François Hollande au pape.

Le pape déclare en substance qu’il faut se soucier de l’écologie, car « la nature ne pardonne pas quand on ne prend pas soin d’elle ». Prendrait-il la nature pour quelque divinité ombrageuse, ou bien est-il tout bêtement animiste ?

Le magazine catholique La Vie promeut le livre d’un Américain qui défend la différence des sexes notamment en comparant les enfants aux chimpanzés mâles et femelles. Jésus-Christ serait-il à la fois singe et Dieu ? Dans Voyage, Adam se perd en se référant au singe. Nous y voilà, la confusion spirituelle est achevée.

Mon commentaire (censuré ?) sur Golias

(Ajout du 24 janvier : finalement le commentaire, posté hier en fin d’après-midi, a été validé ce matin.)

Il y a quelques heures, j’ai posté sur Golias un commentaire, en réponse à d’autres qui m’étaient adressés, qui n’a toujours pas été validé. Au cas où il ne le serait jamais, je le recopie ici :

Je suis l’auteur d’un livre de mille pages à la gloire du Christ, qui se termine par une règle pour un nouvel ordre d’inspiration monastique, un ordre inter-religieux. J’ai été obligée d’éditer moi-même ce livre, que j’ai envoyé au pape au printemps dernier et qui est resté sans réponse. Comment expliquez-vous cela ? Ce n’est pas que mon livre n’intéresse pas, c’est qu’il intéresse beaucoup et que je ne suis pas assez docile. Et je ne saurais pas quelle est la difficulté d’être une femme dans l’Église ? Si j’étais un homme j’aurais beaucoup de difficultés aussi, comme tous les hommes un peu novateurs en ont eu, avant d’être récupérés après leur mort. Mais le fait d’être une femme rend la chose encore plus difficile, c’est certain. C’est pourquoi je dis aux femmes de ne pas se tromper dans leur combat et dans leur façon de combattre. Qu’elles ne se contentent pas de demander leur place, qu’elles l’inventent et qu’elles la prennent. Et si on les en empêche, qu’elles refusent la place au rabais qu’on leur propose (c’est ce que je fais, c’est pourquoi je suis isolée et mon livre inconnu, mais cela vaut bien mieux que de laisser le système se perpétuer en courbant l’échine).

J’ai de sérieuses raisons d’être méfiante envers ce qui se cache derrière la parution de ce livre [Le déni – voir aussi le dernier paragraphe de ma note précédente]. Derrière la burqa, on croit qu’il y a une femme, et parfois c’est Michael Jackson, ou un escroc. Pourquoi n’assument-elles pas ? Et comment se fait-il que tout en déplorant que les hommes ne fassent pas assez de place à la parole théologique des femmes, elles-mêmes s’en désintéressent quand je leur propose de leur offrir mon livre ? Depuis quelques années maintenant que je vois comment se passent souterrainement les choses, je sais, sans avoir de preuves pour l’affirmer, ce qui est vrai et ce qui relève du coup. Il y a ce que les médias, y compris Golias, savent, et il y a ce qu’ils disent – ce n’est pas exactement la même chose. Il y a aussi ce qu’eux-mêmes ne savent pas.

Quoiqu’il en soit, qui veut combattre, homme ou femme, doit le faire à visage découvert, et avec courage, même si cela a un coût.

Têtes de gondole fomenteuses

Bernard-Henri Lévy est furieux : la directrice de l’Unesco a pris une décision qui le contrarie, alors qu’il l’avait fait élire. Eh oui mon gars, quand on manœuvre pour faire faire par les autres la règle du jeu selon soi-même, cela présente l’avantage de ne pas avoir à assumer le mal qui peut en découler, mais aussi l’inconvénient de risquer de n’être pas obéi de ceux qui assument, eux, la fonction pour laquelle ils ont été élus.

Ils sont nombreux, les manœuvriers de l’ombre, tels les femmes du harem des puissants se livrant à des jeux d’influence derrière leur voile. B-H L, soucieux de ne pas laisser se perdre sa photogénie, lève plus qu’à son tour son voile sur sa poitrine conquérante, mais cela ne change rien : au final, non, ce ne sont ni lui ni ses semblables qui décident. Les décideurs décident. Ceux qui ont été portés au pouvoir ou laissés au pouvoir par les hommes décident des affaires de leur temps – qui la plupart du temps leur échappent quand même. Puis leur temps est balayé, et ne reste vivant que ce qui a été élu viable par ce qui dépasse les hommes. C’est-à-dire, ce qui est juste et vrai, ce qui est du Logos souverain qui seul donne et perpétue la vie.

François Hollande, paraît-il, laisse tomber les Femen. J’ai appris hier que leur chef n’a que vingt-trois ans. Je lui en donnais trente-cinq. Du coup, je me sens plus portée à l’indulgence envers elle et ses camarades. Trimballées d’idéologues communistes en idéologues néo-nazis, financées par des libéraux, soutenues par des socialistes, accusées de fonctionner comme une secte, elles ont une histoire accablante. Le mieux serait qu’elles s’en sortent et passent à autre chose, autrement. Quant à Hollande, ses soucis avec les femmes ne semblent pas près d’être terminés. Comment prôner l’unité du pays quand on est soi-même si désuni ?

Ainsi les têtes de gondole de ce monde cachent-elles les rayonnages de ses misères. Qui est derrière les femmes anonymes qui ont publié un livre sur le manque de place pour les femmes au sein de l’Église ? Et si c’était des hommes qui, comme avec les Femen, ne seraient pas fâchés de discréditer la cause des femmes en les poussant à accomplir des actions pour le moins pas claires ? Tout en dépêchant quelque préposé aux basses œuvres à dénigrer copieusement leur parole dans la presse ? Encore un effort, messieurs et mesdames les fomenteurs en tous genres, pour sortir du bourbier. LA FIN NE JUSTIFIE JAMAIS LES MOYENS, quand cela sera-t-il compris ?