Note du 28 octobre actualisée avec de nouvelles pages en 2e partie.
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J’intègre à ma thèse version papier les copies de l’agrégation tentée en mars dernier – ou du moins leur impression d’après leur numérisation, car l’académie ne renvoie plus les copies elles-mêmes, malheureusement. Je les ai colorées plus simplement que les autres pages. Ici il s’agit de la dissertation sur Ronsard, que j’ai recopiée et qu’on peut lire ici. La version imprimée de ma thèse sera différente de la version papier, où j’intègre des documents bruts comme ces dissertations et des collages comme ici au dos de la dernière page une page du catalogue de présentation du colloque sur les migrants au Collège de France. Ayant arrêté de dessiner et de peindre pour préparer ma thèse (et pas mal d’autres choses), j’ai toujours le désir de faire quelque chose de mes mains et de mon corps et je le fais, d’une façon ou d’une autre. Dessiner et peindre comporte le bonheur du contact, de l’échange avec le matériau, matériau avec lequel j’aime vivre, comme lorsque je vivais en colocation avec un vrai artiste peintre, matériau des supports, des instruments et des couleurs, crayons, encres, peintures etc. qui sont les compagnons de l’artiste dans la réalisation. J’aime les avoir près de moi, pressés, marqués par le travail, vieillis, pleins d’âme.






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Et voici les pages de la dissertation sur les « romans de la fin d’un monde », qu’on peut lire ici.






Les précédentes pages de ma thèse en couleur se trouvent au mot-clé Action poélitique à lettre grecque.
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Pour aller travailler en bibliothèque, je n’apporte pas mon gros classeur, seulement les feuilles du jour. Pour cela je les mettais dans une très ordinaire chemise en carton bleu, qui avait fini par s’abîmer et se déchirer dans mon sac. Je l’ai consolidée avec des collages d’images découpées dans des prospectus (ou pour la quatrième de couverture le verso d’un vieux carton d’exposition), de la couleur et du scotch, d’abord à l’extérieur, puis à l’intérieur. Maintenant c’est un bonheur de l’utiliser, et puis je l’ai aussi perforée afin de pouvoir l’inclure dans le classeur quand je voudrai.
Le soir en écoutant des conférences, cours, émissions etc. en ligne, je continue aussi à orner les pages écrites, photographiées ici avec un masque sur les écrits. Aux pages écrites à la main s’ajoutent des pages imprimées, parfois collées au manuscrit et à déplier comme dans la page au serpent ci-dessous.
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plutôt que de jeter mon soutien-gorge aux orties, je l’enlève longtemps, souvent ; à la maison, hop, je le retire
voilà, c’est tellement mieux ainsi, les seins libres
