Galets peints

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Au paradis on peut faire son travail avec cœur, ou tout simplement aller se promener ; on peut faire l’amour, ou tout simplement aimer ; on peut écrire, ou tout simplement peindre. Des cailloux, par exemple. O m’ayant rapporté des galets, j’ai eu envie de les peindre. En fait il y a un moment que j’ai envie de peindre, et que je ne le fais plus parce que mon appartement est saturé de peintures, et d’autre part parce que je suis occupée à écrire. Mais j’ai trouvé comment continuer : en peignant des galets, qui prennent peu de place, ou en peignant par-dessus d’anciennes peintures dont je ne suis pas satisfaite – c’est ce que je ferai quand je ferai une pause dans l’écriture, très bientôt peut-être car j’en ai grand désir. À moins que je ne parvienne à peindre le matin et la nuit, par exemple, et écrire l’après-midi. On verra. C’est moins une affaire de temps que de partage dans la tête, souvent il faut être toute entière à une création, sans passer de l’une à l’autre.

J’ai d’abord lavé les galets dans l’eau savonneuse, je les ai rincés et séchés. Puis, sans idée préconçue, j’ai commencé à les peindre à l’acrylique, en passant de l’un à l’autre : en attendant qu’une couleur sèche sur l’un, la passant sur un autre. Je les ai peints comme des tableaux, c’est-à-dire en superposant les couches si nécessaire, en improvisant sur le support jusqu’à ce que je sois satisfaite. Puis je les ai vernis. J’ai laissé le verso au naturel, afin qu’il témoigne de ce qu’était le caillou avant transformation. Avec les cailloux, comme avec le bois, l’intérêt est aussi de jouer avec la structure, les formes voire les couleurs naturelles du galet – comme avec les nœuds sur une planche de bois et les mouvements sur une branche sèche. Ceux-ci sont donc mes trois premiers, il m’en reste beaucoup d’autres et O m’en rapportera autant que j’en voudrai.

 

galets peints 4-mincopyright Dieu & Alina Reyes

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18 roses pour l’amour (et une pensée pour les employé·e·s de Kechiche)

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Il paraît que dans son dernier opus, projeté à Cannes, Kechiche a filmé 14 minutes de cunnilingus non simulé. En incipit du film il cite le Coran (qui lui-même cite la Torah) : « Ils ont des yeux mais ne voient pas. Ils ont des oreilles mais n’entendent pas ». Dans Jeremie 5, 21 il est dit que ceux-là sont des insensés. Le Coran, 7, 179, dit, lui, que ceux-là sont comme les bestiaux. Tout le monde comprend quel plaisir sexuel il peut y avoir à filmer des ébats sexuels, mais tout le monde comprend aussi que les actrices et acteurs peuvent être pris pour des bestiaux, dans l’affaire. Que pense Kechiche, que veut-il dire ? Que nous vivons dans un monde de bestiaux, trop sexuel ? N’est-ce pas plutôt lui qui se laisse aller à devenir bestiau, à considérer de jeunes artistes (surtout féminines, il y a une scène où seul le garçon est filmé avec pudeur) comme de la chair à pellicule ? Qui, dans cette affaire plutôt nauséabonde, a des yeux mais ne voit pas ? Où est l’insensé ?

En littérature, on est son propre matériau, en écrivant. Et tous les ans à la même saison, je hume et je photographie les roses de la roseraie, c’est sexuel, sensuel, sensé, érotique et délicieux pour les yeux aussi.

 

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rose 18-minAujourd’hui à la Roseraie du Jardin des Plantes, photos Alina Reyes

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Bornes & camions peints & autres merveilles vues dans la rue

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autour de la rue nationale 1-minJe suis partie dans l’intention d’aller voir les œuvres d’Agnès Sébyleau à l’Open Bach, mais ce sont celles de Queens S&C que j’ai découvertes, un peu plus loin. Quand je suis arrivée à la galerie, au mur orné d’une œuvre de Mat & Ségo, Agnès Sébyleau finissait de remballer son expo. Nous avons parlé un peu, puis, sous la pluie, j’ai poussé plus loin la balade.

autour de la rue nationale 2-minJ’ai rencontré en chemin plusieurs camions peints, les voici

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Et des bornes électriques peintes, les voilà :

autour de la rue nationale 8-minAutour de la place Jeanne d’Arc, les bornes sont peintes par Queens S&C, Christelle Abou Jawdeh et Sedef Sezginer, étudiantes en art de la Sorbonne, autour d’Alice in Wonderlandautour de la rue nationale 9-min

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Bonus : toujours dans le même quartier, autour de la rue Nationale, cette fresque énigmatique d’Obey, avec au sommet une statue de la Liberté à moitié coulée et une tour Eiffel à la base :

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… une ville peinte au coin de la place :

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et cette statue dans un jardin privé :

autour de la rue nationale 4-minHier après-midi à Paris, photos Alina Reyes

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Cabine d’essayage

dans la cabine, le pyjama sur le jeans
dans la cabine, le pyjama sur le jeans

dans la cabine, le pyjama sur le jeans

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La majorité des vêtements que je porte sont des vêtements récupérés, dans des friperies ou autres lieux où ils sont quasi-donnés ou donnés. C’est plus écologique ainsi, de même qu’il est plus écologique de renoncer aux réseaux sociaux, qui coûtent beaucoup trop d’énergie. Mais les sous-vêtements, il faut les acheter neufs. Exceptionnellement j’ai acheté un pantalon de pyjama cet après-midi, en pensant que je pourrai le mettre à l’hôpital la prochaine fois. Il me plaisait beaucoup, à cause de ses couleurs et de ses motifs, rappelant ceux dont j’ai habillé ces derniers temps ma pièce, et à cause du soyeux de son tissu. Tissu et texte ont la même racine, et si  le livre que je fais pousser de mon esprit, de mon corps, a la même racine que les tissus dont je me vêts ou dont je vêts mon habitat, je suis dans le vivant. Je n’ai pas écrit cet après-midi à cause de la fatigue. J’ai marché, j’ai lu dans une bibliothèque, j’ai essayé un pyjama par-dessus mon jeans… et faisant cela j’ai quand même travaillé pour ce que j’écris : ce que je choisis sert ce que j’écris.

 

cet après-midi à la bibliothèque Mohammed Arkoun

cet après-midi à la bibliothèque Mohammed Arkoun

photos Alina Reyes

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Fleurs, plantes, et haïkus de Chiyo-Ni

fleurs et plantes 2-min

Le chapeau de paille
on ne sait où le poser
Prairie fleurie

Ah quelles merveilles !
Impossible de tout voir
Fleurs de printemps

Comme ils sont beaux
les rêves que je fais encore
de printemps en fleurs

Chiyo-Ni, haïkus traduits et présentés par Grace Keiko et Monique Leroux Serres, éd. Pippa (j’en ai cité d’autres ici)

Et voici mes images de fleurs et plantes fantastiques, prises hier au Jardin alpin du jardin des Plantes

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fleurs et plantes 13-minphotos Alina Reyes

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Cane, canetons, canards, etc.

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Avant d’aller travailler à la bibliothèque de recherche du Muséum, je suis allée passer un bon moment dans le jardin. Pour commencer, j’ai rencontré mes amis le couple de canards, que je vais voir très souvent, et j’ai eu le bonheur de découvrir leurs sept adorables nouveau-nés.

 

canards etc. 1-minD’habitude, quand elle est avec son compagnon, c’est lui qui m’écoute, tandis qu’elle me snobe un peu. Mais là, quand j’arrive, elle conduit tous ses canetons dans l’herbe, comme pour me les présenter, puis elle m’écoute, toute heureuse et fière, la féliciter.

canards etc. 2-min

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Lui est là et les suit de bassin en bassin, mais toujours à distance, sans doute aussi pour surveiller : les corneilles et autres dangers menacent les petits. D’autres années, j’ai vu ainsi de jour en jour diminuer leur nombre auprès de leurs parents.

canards etc. 6-min

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Allez les enfants, on retourne à l’eau !

canards etc. 7-min

Et on change de bassin. Ah mais il faut sauter du bord. Un ou deux sont intrépides et y vont direct, pour les autres c’est plus compliqué

canards etc. 8-min

canards etc. 9-minBravo bébé tu l’as fait

canards etc. 10-minCeux-là tremblotent et tergiversent

canards etc. 11-minSans parler de ceux qui sont encore de l’autre côté, ayant du mal à grimper sur le bord. Il faut aller les encourager

canards etc. 12-minCelui-ci est malin, il a repéré l’endroit où il peut contourner la difficulté en descendant par paliers. Les derniers le suivent par le même chemin.

Je reprends ma promenade et m’arrête plus loin, où se trouve un autre couple de canards, plus jeunes et au plumage splendide.

canards etc. 13-minLui

canards etc. 14-minElle

canards etc. 15-minOui, tu es très belle, pleine de grâce.

Quand je retourne voir la petite famille, elle a encore changé de bassin. Il y a des gens autour, je ne m’attarde pas. Mais je me rends compte ce matin en regardant mes photos qu’il n’y figure plus que six canetons. Le septième est-il simplement hors cadre, ou… ? Je repasserai sans doute aujourd’hui, voir ce qu’il en est.

canards etc. 16-min

Après avoir passé un délicieux moment assise sur ma pierre, sous mon pin, au jardin alpin, à écrire dans mon journal intime, je me dirige vers la bibliothèque : il est temps de se mettre au travail. Entre la serre et la bibliothèque, des femmes prennent un cours de danse lente.

Je fais une image et j’y vais, écrire comme une reine.

canards etc. 17-minCe lundi au jardin des Plantes, photos Alina Reyes

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Coquille en coupe : qu’est-ce qu’écrire ?

coquille,-min
dessin de ces jours-ci dans mon carnet de notes

dessin de ces jours-ci dans mon carnet de notes

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Poétique du trait. Que font les enfants dans les communautés où ils ne disposent ni de crayons ni de papier, ni de jouets industriels ni de jeux vidéos ? Avec un bâton ou bien au doigt, ils tracent des traits par terre. Pourquoi ? L’humain se projette. Quelque chose d’enfoui dans la matière humaine doit se projeter en géométrie (en « mesure de la terre », mesure en laquelle l’homme prend sa propre mesure, tel l’arpenteur du Château de Kafka ; selon la tradition, Platon affichait au fronton de son Académie : « nul n’entre ici s’il n’est géomètre » – le fait est en tout cas qu’il prône au chapitre VII de la République la nécessité pour le philosophe d’étudier la géométrie, l’astronomie et l’harmonie). L’homme se projette en géométrie et en images. Aussi sûrement que l’abeille doit construire sa ruche, l’araignée sa toile, l’oiseau son nid, le lièvre son gîte, le fauve son repaire, l’humain doit élaborer autour de lui une forme où sa pensée puisse habiter, évoluer, prospérer.

Je tourne et retourne autour de mon sujet, je veux le faire partir du centre, et de là, se dérouler. Je pourrai alors dire : tu es coquille et je veux te bâtir en t’émanant de moi, spiralante structure. Une thèse c’est, étymologiquement, une position. Argumentée. Si je veux développer une pensée de la poétique, de la poétique de la poésie à partir de la poétique du trait inaugural, une pensée de la langue profonde, il me faut partir moi-même d’une position profonde. Mon explication, autrement dit mon dépliement, doit venir de mon implication, de mon pliement dans le sujet. Que je sois le sujet, que le sujet m’enfante, et que j’enfante, que je mette au monde le sujet. (« Se replier sur soi-même, dit Husserl, et, au-dedans de soi, tenter de renverser toutes les sciences admises jusqu’ici et tenter de les reconstruire »)1.

Je n’ai pas l’intention d’élaborer un poème à thèse, mais peut-être, habitant en poète, construirai-je une thèse habitée, habitable. Une thèse à fonction poétique, laquelle selon Roman Jakobson « projette le principe d’équivalence de l’axe de la sélection sur l’axe de la combinaison »2 – c’est-à-dire une fonction dans laquelle la forme physique du texte a autant de valeur que les articulations de sa seule fonction sémantique. Ceci, pour mon travail, à un niveau essentiellement macrostructural : où Jakobson se penche sur la poésie au niveau microstructural en évoquant les séquences syllabiques et rythmiques, le vers, ses rejets, ses enjambements etc., j’indiquerai que la fonction poétique est sans doute à l’œuvre dans mon écriture même (Mallarmé ne disait-il pas que « toutes les fois qu’il y a effort au style, il y a versification » ?3), mais aussi et surtout dans la composition de mon livre, dans le tissage entre données du réel (dans les champs de l’intime comme dans ceux de l’Histoire) et données de l’art et de la littérature, dans l’agencement de ses blocs de textes, de ses registres, de ses thèmes, de ses citations, de ses références, de leurs correspondances physiques, dans leurs reprises au rôle semblable à celui des rimes, des sonorités et des tempi de la versification, dans sa polyphonie kaléidoscopique et son ensemble symphonique.

1 Edmund HUSSERL, Méditations cartésiennes, cité par Philippe DESCOLA, Par-delà nature et culture, Paris, Gallimard, 2005, p. 133
2 Roman JAKOBSON, Closing Statement : Linguistics and Poetics, Massachusetts Institute of Technology, 1960. Essais de linguistique générale, trad. de l’anglais et préfacé par Nicolas Ruwet, Paris, Éditions de Minuit, coll. Arguments, 1963, p. 220
3 Stéphane MALLARMÉ, in Jules HURET, Enquête sur l’évolution littéraire, Bibliothèque Charpentier, Paris, 1891, p. 57 ; wikisource.org

Extrait du Prélude de ma thèse, valable pour toute écriture selon mon sens et pour mon nouveau travail en cours

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« Hello Clito » et vie de château

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Je n’ai pas la télévision, je n’ai pas de smartphone, j’ai laissé tomber toute activité sur les réseaux sociaux et sur les forums, je n’écris plus publiquement qu’ici. C’est la vie royale : des cahiers, du travail en bibliothèque ou au café, de la marche à pied, du vélo, du yoga, de temps en temps du très bon temps avec mon amoureux, et tout le temps le plein de bonheur à la maison. Ô saisons, ô châteaux, gloire à mon seul désir, qui m’a gardée intacte, vierge des vieux compromis, tout à la fois vieillesse savante et jeunesse puissante, souveraine.

 

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hello 4-minAujourd’hui à Paris 5e, photos Alina Reyes

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Sept ciels parisiens

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« Devant la critique incapable de prendre ses responsabilités, seuls des poètes connaissant le poids du rêve pouvaient dire : (…) » Sarane Alexandrian, Le surréalisme et le rêve

J’ai fait un rêve extrêmement saisissant cette nuit, qui est resté inscrit dans ma chair toute la journée et l’est toujours.

Ce matin, par hasard, j’ai retrouvé quelques photos d’il y a quelques années, dont notamment ces sept ciels parisiens :

 

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ciels de paris 7-minL’observatoire…

et aussi le ciel sur terre :

ciels de paris 5-minà Paris, photos Alina Reyes

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Trois belles œuvres de street art et café du jour

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Aujourd’hui, les bibliothèques étant fermées, je suis allée travailler dans un café de la rue Monge. Comme c’était jour férié, il n’y avait pas grand monde, je me suis installée au fond et j’y ai passé quelques heures tranquilles, à regarder de temps en temps la pluie derrière la baie vitrée. J’avais d’abord choisi et acheté un cahier pour reprendre mon journal intime, après deux ou trois décennies d’interruption. Une manière d’ajouter encore une dimension aux dimensions de ma vie. J’ai écrit dans le cahier, puis j’ai ouvert mon ordi.

Dans un livre il y a déjà longtemps j’avais écrit : « je veux des choses concrètes, anciennes et humaines (…). Je veux de l’amour. » J’avais tout cela que je voulais, et aujourd’hui je l’ai encore, rafraîchi, renouvelé, revivifié, revigoré, comme nouveau-né. Car tout cela est à qui le veut.

Voici trois œuvres nouvelles que j’ai trouvées samedi en marchant dans le 13e.

 

paris 13e 1-minUne fresque des jumeaux How & Nosm, 167 boulevard Vincent Auriol

paris 13e 2-minUn peu plus loin sur le boulevard (je ne déchiffre pas le nom des artistes, mais je le trouverai peut-être)

paris 13e 3-minAu centre, entre l’ancien dessin « Nina fait des bulles » de C215 et un cœur de One Love, une œuvre de Meton Joffily

à Paris, photos Alina Reyes

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Chantilly, Senlis et alentours en 33 images

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Voici mes photos d’un merveilleux week-start dans cette magnifique contrée verdoyante, pleine d’eaux et de chevaux, de forêts et d’animaux, de châteaux et autres témoins de l’histoire ancienne de la France.

senlis chantilly 1-minAussitôt sortis du RER à Chantilly, nous sommes partis à pied.

senlis chantilly 2-minNous sommes passés derrière le musée du Cheval, nous avons longé l’hippodrome.

senlis chantilly 3-minMoins d’une demi-heure plus tard, nous sommes arrivés à l’Auberge du Jeu de Paume, dans le Domaine de Chantilly, où nous avons fait un déjeuner gastronomique raffiné. Puis nous avons repris notre marche.

senlis chantilly 4-minAprès le château et ses étendues d’eau, nous sommes entrés dans la forêt.

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senlis chantilly 6-minSuivant le GR 11, nous avons eu la chance de rencontrer une biche

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Il y a des élevages de chevaux partout.

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Une fois arrivés dans la maison d’hôtes Le Brame, nous avons pris un peu de bon repos dans notre chambre (« La Chouette »), puis nous avons emprunté des VTT et sommes partis pour la soirée, dîner à quelques petits kilomètres de là au tout récent Hyatt Regency.

senlis chantilly 33-minDans cette chambre j’ai eu le désir de recommencer à écrire, dans un cahier, un journal intime, en plus de ce journal extime qui s’écrit sur ce blog depuis des années.

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Le lendemain matin, ce mardi, nous avons enfourché de nouveau nos vélos et arpenté encore le pays.

senlis chantilly 12-minNous avons visité Senlis ; c’était jour de marché dans la très belle vieille citésenlis chantilly 13-min

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senlis chantilly 16-minLa cathédrale, l’une des premières cathédrales gothiques, et ce qui l’entoure, composent un univers admirable, enchanteur

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senlis chantilly 18-minAvec un jardin médiéval

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senlis chantilly 20-mindes remparts, et une tour gallo-romaine du IIIe siècle

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senlis chantilly 27-minTout près, le parc du château royal, en ruine; y eut lieu l’élection de Hugues Capet en 987, puis il fut reconstruit vers 1130

senlis chantilly 22-minJ’adore le détail du petit écriteau rappelant qu’il est interdit de monter sur la statue de Diane. Bien sûr, c’est une déesse vierge, et elle sait se servir de son arc !

senlis chantilly 23-minL’ancien prieuré et la bouteille de Fanta abandonnée

senlis chantilly 24-minLe splendide hêtre pourpre et son tronc aussi impressionnant que son feuillage

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senlis chantilly 25-minÀ l’arrière-plan du puits, un « déjeuner sur l’herbe »

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Puis nous quittons Senlis, et toujours à VTT, par petites routes et sentiers sablonneux et forestiers, nous continuons la visite du pays

senlis chantilly 29-minChamps de blé

senlis chantilly 30-minMonument marquant l’endroit où l’abbé Prévost est mort, terrassé par une « crise d’apoplexie » (Le pèlerinage sur les traces de cet auteur fut l’une des étapes de Madame Terre !)

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Puis nous avons rendu les vélos, et nous sommes repartis à pied, jusqu’à l’arrêt de bus pour Chantilly, très cinématographique je trouve, d’où nous sommes rentrés à Parissenlis chantilly 32-min Ces 6 et 7 mai 2019, photos Alina Reyes

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