acrylique et photomaton sur bois, 35×39 cm (cliquer pour voir en grand)
*

*
En accompagnant deux Anglais qui espéraient le soleil pour leur week-end à Paris, j’ai pris cette photo des toits mouillés, avec l’envie d’aller m’y promener. En redescendant, je suis allée chez le marchand de couleurs, acheter deux pinceaux et deux tubes de peinture supplémentaires. J’avais oublié mon parapluie chez les Anglais, j’ai marché heureuse de me mouiller, comme une peinture se promenant sur la toile.
Avant de partir de chez moi, j’avais eu envie de peindre un accordéon rouge, aujourd’hui. Avant de rentrer, je suis allée à la boulangerie, il était 13 h et j’avais à prendre des baguettes pour le casse-croûte des uns et des autres à la maison. Or justement il y avait devant la boulangerie un homme que je n’avais jamais vu, un homme au beau visage, clair et lavé comme la pluie, en train de jouer d’un accordéon rouge.
Maintenant je vais vernir le tableau d’hier, Faire-part, puis j’essaierai de peindre cet accordéon. Je débute juste, et j’adore peindre.
Je ne cesse de le chanter depuis hier !
Clarté matinale,
on ne voit pas les étoiles.
Des vivants y vivent.
*
Milliards de planètes
Des êtres y comptent peut-être
les années-lumière.
*
La nuit, pupille
de quel œil ? Qui là respire,
cela nous regarde.
Acrylique sur papier coton 31×41 cm
Et deux détails :


Je suis allée acheter le matériel cet après-midi. Pour ma première peinture à l’acrylique (et sur carton toilé de 41×31 cm), je me suis inspirée d’une peinture que j’avais faite à la gouache l’année dernière.
*

photo Ulf Andersen, 1990

bébé Joachim, t-shirt Keith Haring, photo Marie Hennechart, 1996
*

avec gouache, et coquillages, galets, bout de verre poli ramassés sur la plage, duvet de cygne, fève lune, pendentif soleil et boucle d’oreille poisson
*