merveilleux, à regarder en plein écran
merveilleux, à regarder en plein écran



ce soir à Paris 5e, photos Alina Reyes
Dehors, vent qui tourne
Dans la maison, escalier
en colimaçon
*
Nuées enroulées
blanches sur le blanc des lacs
dormant sous la neige
*
Je trouve une plume
Je regarde sous mon aile
La montagne y est.
*
« Nous nous remettions à peine de la révolution autour de la Lune, le soir de Noël. Nous avons regardé au-dessus de la surface lunaire et elle était là, la Terre. Elle était tellement magnifique avec toutes ses couleurs différentes. Je pense que nous étions, tous les trois, fascinés ». (à lire sur Maxisciences)
Bientôt nous n’écrirons presque plus le chiffre 2013, pensai-je en l’écrivant une énième fois à l’instant dans mon Journal. Cette nuit en dessinant à l’encre noire, rouge et violette Poème, j’ai pensé que je faisais de la calligraphie extra-terrestre.
Hier soir O m’a rapporté un panneau d’Isorel d’1,35 m sur 87 cm, encadré de fer, qu’il a trouvé dans la rue, près de la fac. Voici que je vais pouvoir peindre quasiment une fresque ! Je ne sais comment je vais m’y prendre, dans mon si peu d’espace, mais je vais le faire.
La joie est comme l’amour, sans mesure.
Dès l’aube des jours
si courts de Noël, il chante
encore, le merle.
*
C’est l’aube, l’étoile
paraît entre les nuées
blanches et disparaît.
*
Bruit tranchant des stores
avant le jour remontés
sur le jour qui vient.



chapelle de la Sorbonne, place de la Sorbonne

Panthéon et son échafaudage

rue Mouffetard

église Saint-Médard


labyrinthe du Jardin des Plantes
ces deux derniers jours à Paris, photos Alina Reyes
Il me vient à l’esprit que si Matthieu a dit, étrangement, que Jésus, pour entrer à Jérusalem, a monté une ânesse et son ânon, c’est peut-être parce que ce dernier était dans le ventre de sa mère. L’ânon est, dit Jésus, avec elle : le mot grec meta peut aussi se traduire par après. Après elle. D’une certaine façon, Noël promet de venir après Pâques, porté par l’animal.