Avalanche Sharks

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tout à l’heure rue Mouffetard, photo Alina Reyes

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J’ai mis plusieurs de mes livres numériques, dont Voyage et Francis K, sur Amazon, où ils apparaîtront dans quelques jours. Puis j’ai voulu les mettre sur la FNAC, mais je ne l’ai pas fait car ces requins prennent presque deux fois plus de droits : 55 %, contre 30 % pour Amazon.

On nous annonce comme si c’était une découverte que Marilyn Monroe est passée elle aussi par la chirurgie esthétique. Le fait est déjà mentionné dans Une nuit avec Marilyn, je l’avais lu dans des biographies d’elle. Rien à voir cependant avec ce qu’on fait aujourd’hui, lèvres, pommettes et mamelles gonflées comme celles des poupées… dégonflables.

Ainsi que dans ce film qui sort, où les requins font du ski. Enfin, presque.

À la Butte aux Cailles

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Quelques mois plus tard, l’inscription « The Blood Sucking Hadopi », faisant partie de l’oeuvre du street artist finlandais Sampsa, était effacée par les services municipaux

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cet après-midi à Paris, quartier de la Butte aux Cailles et fête de la Commune, photos Alina Reyes

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13 à la douzaine

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Paris 13ème, cet après-midi, photos Alina Reyes

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Dans le quartier chinois, j’ai acheté une boule rouge pour la lampe au plafond, au-dessus de mon bureau. La femme m’a dit : « c’est pour le nouvel an chinois, pour bonheur et  fortune ». Nous avons ri. Quelques instants après, j’ai trouvé sur les pavés d’un étroit passage un billet de cinq euros tout neuf. Merci pour la fortune, et le bonheur je l’ai aussi.

« L’histoire qui menace ce monde crépusculaire est aussi la force qui peut soumettre l’espace au temps vécu. La révolution prolétarienne est cette critique de la géographie humaine à travers laquelle les individus et les communautés ont à construire les sites et les événements correspondant à l’appropriation, non plus seulement de leur travail, mais de leur histoire totale. Dans cet espace mouvant du jeu, et des variations librement choisies des règles du jeu, l’autonomie du lieu peut se retrouver, sans réintroduire un attachement exclusif au sol, et par là ramener la réalité du voyage, et de la vie comprise comme un voyage ayant en lui-même tout son sens. » Guy Debord, La société du spectacle, fragment 178.

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Alain Kremski


tout à l’heure à Paris, photos Alina Reyes

 

Aujourd’hui nous sommes allés écouter Alain Kremski, pianiste envoûtant par son répertoire, son jeu et son toucher chargés d’énergie parfaite, de sensibilité mystique, de douceur infinie. Interprétant des œuvres de Liszt, Wagner, Brahms, Satie, Borodine, et d’écrivains dont j’entendais pour la première fois des compositions, excellentes : Nietzsche, Pasternak, Gurdjieff et Hartmann. Sensation de le sentir jouer à même mes tympans, de devenir tout entière un tympan, tendu dans l’univers. Aux Parisiens de l’été, je le conseille, il rejouera, au Théâtre de l’Île Saint-Louis.

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