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Brève présentation ici
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Transcription et traduction de la partition grecque ici.
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Pauvres êtres humains, qui ont tant besoin de fiction pour supporter leur condition.
Malheureux humains, qui croient ou veulent faire croire à leurs fictions.
Glorieux humains, qui ont la fiction, assumée telle, à leur disposition pour dépasser leur condition.
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ces jours-ci à Paris 5e, 13e, 14e, 6e, photos Alina Reyes
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fantastique
Passages du film de Werner Herzog sur la grotte Chauvet.
Les artistes des grottes aussi étaient des itinérants.
Exerçant l’art de traverser les murs et faire vivre l’espace.
Voir tout le reportage sur Boris, avec texte, photos et d’autres films, sur Mediapart. « Ces moments de pure liberté où il n’y a plus de limite », dit-il.
Je lis aussi, sur l’espace, une réflexion de Joseph Morsel sur La formation des communautés au Moyen Âge.
(choix des sous-titres : bouton CC en haut du lecteur)
(cliquer sur « translate » dans la petite roue dentée pour la traduction automatique des sous-titres, approximatifs mais ça passe – en fait, au début, le compagnon de Messner raconte qu’il travaillait à la ferme, à tous les travaux de la ferme)
Je viens de voir ces deux films repris au cinéma en un seul film, « Les ascensions de Werner Herzog ». Splendide, et leur association est judicieuse. Voir l’excellente critique de Camille Pollas sur critikat.com.

explications de Tim Reyes et image en plus grand sur Universe Today
et résumé en français sur le Journal de la Science
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Une exposition du street artist C215 à la mairie du 13e à Paris. Photos Alina Reyes, réalisées aux sons du flon-flon : les seniors du quartier guinchaient dans la grande salle de bal (vidéo à la fin).

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petite promotion maison pour un court-métrage déjanté dont l’un des acteurs est aussi maison, Sydney :)
Pendant la Seconde Guerre mondiale, des enfants juifs sont sauvés par l’imam de la Mosquée de Paris. Une histoire touchante, d’après l’histoire de Si Kaddour Benghabrit.
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Merci aux amis de Bilal Berreni pour cet hommage. Sons extrêmement touchants, images simples et belles, lumière. Je me sens proche de cet artiste, et je suis dans une situation un peu comparable quoique inversée : de faux amis, dont les agissements sont absolument inacceptables, m’empêchent de publier Voyage en prétendant s’en occuper, ce à quoi je me refuse et me refuserai toujours. Comme son œuvre, mon œuvre est donc quasiment invisible – mais le temps ne l’atteindra pas comme il atteint les peintures, et elle n’aura pas à être restaurée. Bilal Berreni, je t’admire profondément, ce sont des artistes tels que toi qui m’inspirent et m’ont toujours inspirée, ceux qui ne trichent pas, ceux qui comme aussi Alexander Grothendieck font un, sont tout un, sans séparation entre la vie, l’œuvre, le travail, l’exigence de vérité. Ce sont eux qui sauvent le monde et le sauveront.
Voir aussi la page d’Antoine Page consacrée à Bilal Berreni : ici
et la précédente fois que j’en ai parlé : ici
et son site, ZOO PROJECT